Aller au dossier
REGISTRE DE DÉCISIONDOSSIER SKIN-M-CLAIM-EVIDENCEGUIDE DE DÉCISION

Méthode · registre de décision

Lire une preuve d’allégation cosmétique

Votre décision : Lire une preuve d’allégation cosmétique

Méthode de preuve · GUIDE DE DÉCISION

Notre position.

Une allégation cosmétique devient comparable seulement si l’on connaît ce qui a été mesuré, sur qui, pendant combien de temps, avec quel produit de référence et quelle dispersion. Un pourcentage isolé ou une photo avant-après ne suffit pas à ordonner deux produits.

CE QUI FONDE CETTE POSITION
  • La nature de la mesure et sa durée changent le sens d’un résultat.
  • Une auto-évaluation et une mesure instrumentale ne sont pas interchangeables.
  • La population et le comparateur conditionnent la portée de la conclusion.
CE QUI POURRAIT LA MODIFIER
  • Les rapports complets sont souvent absents des pages commerciales.
  • Un résultat moyen ne décrit pas la dispersion individuelle.
  • La reproductibilité ne peut pas être supposée sans protocole accessible.
NOTRE RÈGLE DE CHOIX
  1. Transcrire la promesse exacte avant de la reformuler.
  2. Relever mesure, population, durée, comparateur et financeur.
  3. Ne pas retenir comme démontrée une preuve privée ou insuffisamment documentée.
Position éditoriale fondée sur les décisions et sources attribuées · mise à jour : 2026-08-20

Permettre au lecteur de distinguer une mesure, une observation reproductible, une déclaration fabricant et une donnée absente.

La méthode doit exposer protocole, version, conditions, exclusions et limites avant tout résultat.

02

Plan de preuve

Ce qu’il faut obtenir avant de conclure.

Données attendues

  • La nature de la mesure et sa durée changent le sens d’un résultat.
  • Une auto-évaluation et une mesure instrumentale ne sont pas interchangeables.
  • La population et le comparateur conditionnent la portée de la conclusion.

Protocoles nécessaires

  • Transcrire la promesse exacte avant de la reformuler.
  • Relever mesure, population, durée, comparateur et financeur.
  • Ne pas retenir comme démontrée une preuve privée ou insuffisamment documentée.

Sources à ouvrir

03 · Limites actuelles

La case vide reste visible.

  • Les rapports complets sont souvent absents des pages commerciales.
  • Un résultat moyen ne décrit pas la dispersion individuelle.
  • La reproductibilité ne peut pas être supposée sans protocole accessible.

04 · Contre-cas à préserver

Quand cette décision ne suffit pas.

  1. Frontière majeure cosmétique/médicament ; qualification au cas par cas.
  2. Irritation par cumul, cicatrices, retard de consultation, promesse thérapeutique trompeuse.
  3. Risque de confusion médicale : Élevé
  4. Frontière directe avec acné/folliculite et médicaments.
  5. Retard de consultation, irritation, linge décoloré, promesse thérapeutique.
  6. Modifier l’apparence est cosmétique ; diagnostic/traitement d’un mélasma ou d’une lésion est médical.
  7. Actifs irritants, protection insuffisante, retard d’évaluation d’une lésion.
  8. Question cosmétique d’apparence ; aucune cause systémique diagnostiquée.
  9. Irritation, sur-exfoliation, promesse vague et routine complexe.
  10. Risque de confusion médicale : Moyen
  11. Cosmétique si l’allégation porte sur l’apparence ou le maintien en bon état.
  12. Boulochage, irritation, attente irréaliste, empilement de sérums.
  13. Risque de confusion médicale : Faible
  14. Une allégation esthétique peut être cosmétique ; une promesse anatomique/thérapeutique peut changer la qualification.
  15. Surcoût non justifié, attente irréaliste, confusion avec acte médical.
Transparence commerciale requise

Propriété du produit, affiliation, financement du test et relation du relecteur doivent être renseignés avant toute publication.

Pourquoi la conclusion reste limitée

Méthode différenciante identifiée ; protocole, sources et limites restent à formaliser localement.